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The Open : « Il y a un an, je pleurais seul dans ma voiture », déclare Shane Lowry après sa victoire – Golf – The Open


Son premier trou et son importance

« Sur le premier green, Tommy (Fleetwood) a ce putt pour birdie et moi j’ai 2.5 mètres pour bogey. Il pouvait me reprendre trois coups dans cette histoire. Il le rate, je le rentre et il ne me reprend qu’un point au final. Cela m’a mis dans de bonnes conditions pour la suite. L’aller s’est assez bien passé pour moi, malgré ces terribles averses dès le 8 qui ont rendu les choses difficiles pour tout le monde. Après le 14 j’ai commencé à me sentir à l’aise, quand j’ai pris 5 coups coups d’avance. J’ai joué incroyablement bien ces 5 derniers trous et après la mise en jeu du 17, je savais que c’était dans la poche et j’ai pu savourer. »

La gestion de sa nervosité

« Mon caddy ne m’a pas lâché. Je n’arrêtais pas de lui dire tout ce dimanche à quel point j’étais nerveux et effrayé par cette situation, de me voir en tête du tournoi devant ce public, ma famille, mes amis que je reconnaissais. J’avais si peur de tout gâcher le dernier jour, un peu comme à Oakmont en 2016. Il a tout fait pour me garder dans le présent. Je m’étais couché fatigué à 23 heures, samedi, pour me réveiller bien trop tôt, vers 5 heures. Heureusement, les départs avaient été avancés de 2 heures la veille et ça m’a bien aidé à gérer cette nervosité.

Jusqu’à ce matin, je ne savais pas si j’étais assez bon pour gagner un Majeur. Je savais juste que je pouvais bien jouer quatre tours et que je connaissais bien le parcours. J’ai fait de mon mieux et me voilà devant vous, vainqueur de l’Open ! »

« Au golf, il faut toujours continuer de se battre, même dans les mauvais moments »

L’apport du public

« J’ai du mal à réaliser à quel point les gens m’ont soutenu. J’ai parfois eu du mal par le passé à jouer devant mon public. Mais cette semaine, j’ai vraiment bien joué et le faire devant eux, c’est encore meilleur. Sur le 18, ils sont devenus dingues, à chanter leur « Olé, Ol?. Des champions (Irlandais) comme Padraig Harrington ou Graeme McDowell étaient là aussi. Je n’en reviens pas que tout ça, c’était pour moi. Puis mon caddy m’a bien remis les pieds sur terre, il restait encore un green à toucher ! C’était mon 8e Open et c’est ma meilleure expérience, tant du point de vue du terrain que de l’ambiance. Cet endroit mérite de revoir ce tournoi au plus vite. »

Son cut raté à l’Open 2018

« J’ai raté le cut à Carnoustie l’an dernier, ça me rappelle à quel point le golf est versatile. Le jeudi après ma partie, je suis monté dans ma voiture et j’ai pleuré. Le golf n’était pas mon meilleur ami, à cette époque… Tout ce stress que ça me donnait, ça me pesait et j’aimais plus ça. Il faut se le rappeler, ou se faire rappeler par les autres qu’au golf, il faut toujours continuer de se battre, même dans les mauvais moments. Et un an après, j’en suis ici ! »

Son objectif de Ryder Cup 2020

« Dès septembre et après (les play-offs) de la FedExCup, je rejouerai davantage en Europe pour gagner ma place dans l’équipe pour l’édition 2020. Je veux savourer cette victoire, mais ensuite, je veux tout faire pour être dans l’avion pour Whistling Straits l’an prochain ! »

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Paul

Paul, joueur occasionnel dans le sud de le France, passionné par le golf depuis plus de 10 ans. Recherche pour vous les informations les plus pertinentes dans les championnats et sur le matériel de golf.

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